Castello Sforzesco
Adresse: Piazza Castello, 3 - MilanoCalendrier: Dal lunedì alla domenica
7.00-18.00 (orario invernale)
7.00-19.00 (orario estivo)
: Le Castello Sforzesco, situé dans le centre-ville de Milan en Italie, est une forteresse construite au XVe siècle par Francesco Sforza, duc de Milan, sur les ruines d'une citadelle édifiée au même endroit par Galeazzo Visconti. Il est aujourd'hui transformé en musée.
Le château abrite aujourd'hui les Musei civici, dont le musée des instruments de musique, le musée de la sculpture et la pinacothèque.
Le rez-de-chaussée est consacré aux collections archéologiques du musée et à un ensemble de sculptures comprenant une Déposition de Guglielmo Della Porta, une Allégorie d'Agostino di Duccio, et surtout, la Pietà Rondanini de Michel-Ange, sa dernière œuvre, restée inachevée, acquise par le musée en 1952.
On trouve aussi des œuvres marquantes à la fois pour leur valeur artistique et pour l’histoire de Milan :
Le monument funéraire du duc Barnabé Visconti et de son épouse Béatrice della Scala, soutenu par un ensemble de colonnes de marbre. Sculpté en 1363 par Bonino da Campione, il trône dans l'entrée ; le duc y est immortalisé sur son cheval préféré.
Le gisant du monument funéraire de Gaston de Foix par Agostino Busti, dit il Bambaïa.
La plaque tombale de Blanche de Savoie, provenant du Couvent des Clarisses de Pavie.
La Pinacothèque occupe le premier étage. Elle donne un large aperçu des peintres de l’école lombarde, Bernardo Zenale , Bernardino Luini (la Madone aux fleurs), Bramantino (Noli me tangere). Cesare da Sesto, (six panneaux du polyptyque de San Rocco), Giampietrino, Vincenzo Foppa (la Madone au livre) pour les peintres du début du XVIe siècle, Giovanni Battista Crespi, dit Il Cerano (l‘archange saint Michel), Giulio Cesare Procaccini (le martyr de sainte Agnès, la Sainte Famille adorée des anges), il Morazzone (la Pentecôte) pour le XVIIe siècle.
Les peintres des autres écoles italiennes y sont également représentés, Filippo Lippi (la Madone Trivulzio), Lorenzo Lotto (Portrait d'un jeune homme), le Corrège (la Vierge à l’Enfant avec saint Jean Baptiste), Alessandro Magnasco (le marché).
Ces dernières années le musée a continué à enrichir ses collections. C’est ainsi qu’il a fait l’acquisition des deux tableaux de Canaletto, Le môle vers la Zecca, avec la colonne San Teodoro, et Le môle vers la rive degli Schianoni, avec la colonne Saint Marc, et en 1998 du Palazzo dei Giureconsulti e il Broletto de Bernardo Bellotto.
Dans le musée des arts appliqués, on peut voir l'Automa contesta di demonio, une caricature mécanique dont le personnage en bois doté d'oreilles pointues, d'yeux rouges et d'une langue articulée, est mû à distance par un mécanisme invisible.
Adresse: Piazza Castello, 3 - Milano
Le château abrite aujourd'hui les Musei civici, dont le musée des instruments de musique, le musée de la sculpture et la pinacothèque.
Le rez-de-chaussée est consacré aux collections archéologiques du musée et à un ensemble de sculptures comprenant une Déposition de Guglielmo Della Porta, une Allégorie d'Agostino di Duccio, et surtout, la Pietà Rondanini de Michel-Ange, sa dernière œuvre, restée inachevée, acquise par le musée en 1952.
On trouve aussi des œuvres marquantes à la fois pour leur valeur artistique et pour l’histoire de Milan :
Le monument funéraire du duc Barnabé Visconti et de son épouse Béatrice della Scala, soutenu par un ensemble de colonnes de marbre. Sculpté en 1363 par Bonino da Campione, il trône dans l'entrée ; le duc y est immortalisé sur son cheval préféré.
Le gisant du monument funéraire de Gaston de Foix par Agostino Busti, dit il Bambaïa.
La plaque tombale de Blanche de Savoie, provenant du Couvent des Clarisses de Pavie.
La Pinacothèque occupe le premier étage. Elle donne un large aperçu des peintres de l’école lombarde, Bernardo Zenale , Bernardino Luini (la Madone aux fleurs), Bramantino (Noli me tangere). Cesare da Sesto, (six panneaux du polyptyque de San Rocco), Giampietrino, Vincenzo Foppa (la Madone au livre) pour les peintres du début du XVIe siècle, Giovanni Battista Crespi, dit Il Cerano (l‘archange saint Michel), Giulio Cesare Procaccini (le martyr de sainte Agnès, la Sainte Famille adorée des anges), il Morazzone (la Pentecôte) pour le XVIIe siècle.
Les peintres des autres écoles italiennes y sont également représentés, Filippo Lippi (la Madone Trivulzio), Lorenzo Lotto (Portrait d'un jeune homme), le Corrège (la Vierge à l’Enfant avec saint Jean Baptiste), Alessandro Magnasco (le marché).
Ces dernières années le musée a continué à enrichir ses collections. C’est ainsi qu’il a fait l’acquisition des deux tableaux de Canaletto, Le môle vers la Zecca, avec la colonne San Teodoro, et Le môle vers la rive degli Schianoni, avec la colonne Saint Marc, et en 1998 du Palazzo dei Giureconsulti e il Broletto de Bernardo Bellotto.
Dans le musée des arts appliqués, on peut voir l'Automa contesta di demonio, une caricature mécanique dont le personnage en bois doté d'oreilles pointues, d'yeux rouges et d'une langue articulée, est mû à distance par un mécanisme invisible.
Adresse: Piazza Castello, 3 - Milano
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